Au début de leur mouvement les gilets jaunes qui se cantonnait aux problèmes liés le prix des carburants et à la mobilité, depuis toutes sortes de revendications sont venus s'ajouter et chacun exprime dans ces rassemblements ses problèmes, personnels.

Le raz le bol généralisé recouvre donc une grande disparité de problèmes certains bien réels chômage, logement, éducation, pauvreté, pour lesquels le gouvernement en place n'a pas fait les réformes attendues par ses électeurs et s'est souvent contenté de promesses ou de solutions à long termes, alors que ses mêmes électeurs attendaient des solutions immédiates et là je comprend et partage les souffrances et les attentes.

 

Par contre je ne supporte pas l'expression de tous ceux qui de tous temps rouspètent et critiquent, le couple interviewé qui se plaint de payer 5 000€ de taxe foncière et habitation, le collectionneur de voitures qui ne peut plus faire rouler ses grosses cylindrées, etc.

 

Depuis 2016 des ONG (Emmaus ATD quart monde Abb é Pierre fondation Hulot wwf) des syndicats, le Réseau Action Climat et d'autres expliquent que la transition écologique ne peut pas faire payer une charge excessive sur les épaules des plus fragiles, qui n'ont pas les moyens financiers d'avoir un comportement écologique même si il le souhaite.

La transition énergétique doit être un facteur de développement économique, elle est créatrice d'emplois à travers l'économie circulaire, la rénovation de l'habitat, le développement des transport collectifs, les énergies renouvelables.

Une modification complète de notre fiscalité est à prévoir, parmi les gilets jaunes peut être que beaucoup ne paie pas d’impôt sur le revenu puisque les < 80 milliards sont payés par 42% des français, mais tous paient par exemple la TVA qui rapporte 208 milliards soit environ 50% des recettes de l'état. Les cotisations sociales aussi doivent être revues la CSG qui rapportait 3,8 milliards en 1991 rapporte maintenant plus de 100 milliards, cette année la hausse qu'ont du subir certains retraités est très mal supportée.

 

L'intervention de l'état en 2008 pour sauver les banque aurait coûté 30 milliards, combien peut on dépenser aujourd'hui pour sauver des hommes ?